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Passion en Patience

Passion en Patience

« Passion Patiente, la Danse de l’Alchimiste » SENSORIUM EN CHORESOPHIE,

« Retrouver chaque jour l’architecture intérieure,
Reconstruire l’être aussi précis neuf et érodé qu’un galet. »
Patricia Farazzi

« Au souffle du silence jaillit la danse. À l’écoute de l’architecture de notre souffle intérieur, explorant les rythmes respiratoires, gestuels et sonores dans le mouvement, le travail s’ancre dans la pulsation infinie du respir. Cette pulsation s’affine dans l’espace et le temps de la pratique, s’accorde par le geste et la voix, puis se déploie dans une danse dynamique et circulaire. Une danse où se ritualise le souffle retrouvé. » Abdeslam Michel Raji

 

“Union” signifie YOGA, « unir en soi » ce qui est obscur, inconnu, ignoré, à ce qui est lumière, perçu, éclairé.
La pleine conscience de la présence du corps, le corps en mouvement, le corps en postures ou immobile, stimule les intelligences naturelles qui sommeillent dans nos perceptions : l’oeil, l’oreille, le nez, la peau, le goût se clarifient et montrent le voie. Cette « transe lucidité » du présent dans l’espace.

Rentrer dans le temps du corps et ouvrir les espaces multiples en les explorant patiemment demande une assiduité inexorable, une minutie passionnée, semblables à l’amour d’une mère pour son enfant.

On découvre avant tout ce qui est à abandonner, le superflu habituel, pour se concentrer sur l’essentiel et le peau-finer. Peau- finer son souffle, son sensorium petit à petit par plaisir, par amour, par humanité.
Percevoir clairement sa propre vérité au présent est une aventure de l’instant. La manifester dans sa nudité est un processus, une oeuvre du temps de la vie, qui révèle, directement, sans l’expliquer, notre authentique nature humaine.
L’acuité de la perception révèle – comme le négatif du positif en image argentique – la lumière de l’état naturel de présence du soi, l’éveil du rubis en soi.

Percevoir clairement ce qui est soi, s’éveiller à ce que le corps réclame pour l’équilibre des éléments inhérents, éclairer les zones obscures par son propre souffle et sculpter depuis l’intérieur la danse du corps qui n’est autre que celle de l’esprit, celle du coeur. Le rubis du soi, le trésor de la nature en soi, est toujours présent depuis la nuit des temps. l’intuition de cette présence ouvre la voie. Parcourir cette voie soulage les êtres en moi, soulage mon humanité de sa gravité pour révéler le potentiel quantique mystérieux qui patiente dans notre secret au rythme du présent.

De Mudra Chorésophe le 30 Aout 2015

 

« Au souffle du silence jaillit la danse. À l’écoute de l’architecture de notre souffle intérieur, explorant les rythmes respiratoires, gestuels et sonores dans le mouvement, le travail s’ancre dans la pulsation infinie du respir. Cette pulsation s’affine dans l’espace et le temps de la pratique, s’accorde par le geste et la voix, puis se déploie dans une danse dynamique et circulaire. Une danse où se ritualise le souffle retrouvé. »
RAJI

 

Publication originale du 23 nov 2015
Par Mudra Chorésophe

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